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Mohamed Salem Ould Harouna, dit Sneidry, candidat à la Présidence de la FFRIM : «Pratiquer est un problème de jeunesse, diriger reste un problème de maturité et d’expérience»

La fin du mandat de l’actuelle Fédération Mauritanienne de Football prend fin le 21 juin prochain et déjà les candidats à la candidature commencent à se faire connaître. Parmi celles-ci, il y a celle de Mohamed Salem Ould Harourna, dit Sneidry, qui a déjà débuté à faire sa campagne et il semble déterminer à aller jusqu’au bout pour briguer la présidence de la FFRIM. Nous l’avons rencontré en exclusivité pour vous.

Nouakchott-Info : Vous avez décidé de vous présenter comme candidat à la Présidence de la Fédération Mauritanienne de µFootball ?

Mohamed Salem Ould Harouna dit Sneidy : Effectivement après mure réflexion, j’ai pris cette décision qui n’est dirigée contre personne.

N.I : Quelles en sont les raisons ?
M.S.H :
Elles sont très simples. Je crois avoir voué pratiquement toute mon existence au sport mauritanien-j’ai été footballeur, international de volley ball, champion universitaire en Algérie des 100 m et du saut en longueur, champion de France universitaire en football avec le CREPS de Reims en 1977. Je fus professeur d’EPS au Centre National, Directeur des Sports, Entraineur National, Directeur Technique, Instructeur National FIFA, Instructeur CAF. J’ai atteint donc un point où il n’est pas permis de continuer à n’être qu’un exécutant surtout de politiques mal définies.

N.I : Le football mauritanien traverse une passe difficile : comment allez-vous vous y prendre ?
M.SH :
Je ne passe pas mettre en cause le bilan dont j’aurais hérité et d’annoncer des perspectives paradisiaques. Il doit y avoir une dynamique de changement en tant volonté d’en finir avec une politique qui a constitué un échec au plan du sport de la haute performance.

N.I : Qu’entendez-vous par politique ?
M.S.H :
Nous devrions chercher à être plus professionnels c'est-à-dire comprendre qu’il y a une grande différence entre le jeu qui est caprice et fantaisie et le sport de performance qui est une exigence, abnégation, courage, et surtout disponibilité hors du commun.
Le jeu cesse dés qu’on cesse de s’amuser et le sport commence là où l’effort devient pénible.
Je considère que jusqu’à présent nous avions beaucoup plus joué que compétit avec tout ce que compétition, veut dire.

N.I : Avez-vous déjà un programme en tête ?
M.S.H
: Contrairement à ceux qui ont des idées très susceptibles j’ai un projet de développement. Nous avons besoin d’une stratégie cohérente qui résultera des acquis accumulés par tous ceux qui, au niveau des clubs, des diverses associations, ont dénoncé les méfaits des systèmes passés et de mes expériences personnelles.

N.I : Vous n’avez pas parlé de programmes ?
M.S.H
: N’ayant aucune idée sur les moyens que j’aurai à ma disposition, je préfère ne pas parler de programme. Pour moi le programme est économique et ne peut fonctionner que dans un milieu pauvre en aléas, en accidents, en événements parce que s’ils surviennent les programmes se bloquent. Je parlerai plutôt de stratégie de développement : une manière d’ajuster sa conduite par rapport aux situations ce qui demande compétence, initiative, décision.

N.I : Avez-vous une équipe en tête ?
M.S.H :
Mon équipe c’est tous les sportifs qui ne cherchent pas à faire du football un intermédiaire, un instrument au service du projet économique ou d’actions politiques extérieures au domaine sportif et des relais pour des objectifs qui ne sont pas dans le sens du progrès c'est-à-dire l’inverse de ce qu’il doit être ; contribuer au développement culturel et au rapprochement entre les populations.

N.I : N’avez-vous pas peur des textes en vigueur ?
M.S.H :
Je n’ai pas du tout peur. Je ne suis en compétition donc ou je gagne ou je perds. Seulement, il faut bien le dire, quand 14 membres d’un bureau votent, en plus de 12 ligues, la formation de groupes de pression devient facile et peu honnête. On a souvent pris en otage les fédérations et leurs présidents par ce genre de malhonnêteté intellectuelle. Ce genre d’agissement n’a mené qu’à des échecs. C’est toujours le président qui est responsable des échecs tandis que des autres membres sont souvent innocents. Je suis persuadé que l’Etat les soutiendra.

N.I : On parle de candidats plus jeunes que vous ?
M.S.H
: Sur ce plan il éviter l’amalgame. Il n’y a pas de conflit de générations. Pratiquer est un problème de jeunesse, de vigueur, diriger reste un problème de maturité et d’expérience. Je ne connais pratiquement pas un président de clubs ou de fédérations dans le monde qui a moins de 45 ans voire 50 ans.

N.I : Un dernier mot ?
M.S.H :
Souhaits de bonne chance à tous ceux qui aspirent à diriger la Fédération et demander aux électeurs de choisir à mettre en place un Bureau Fédéral compétant pour l’intérêt du football mauritanien.
Propos recueillis par Mohamed Feily dit Antar
 

تاريخ الإضافة: 11-04-2011 17:59:49 القراءة رقم : 155
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