Serons-nous meilleurs sans le Président Aziz ?

lun, 2018-01-22 15:53

La fin de l’actuel second mandat du Président Aziz (prévue en 2019) est véritable un défi pour toute la Nation mauritanienne, voire son existence ! En ce sens qu’il résume notre paisible présent : une Mauritanie qui renaît, qui vit, qui se développe, qui change et qui ne cesse de redorer son blason sur la scène internationale. Mais aussi en ce sens qu’il détermine l’avenir de notre pays : serions meilleurs sans le Président Aziz ou devons-nous le garder pour continuer à avancer ?

Quoi qu’il en soit et parce qu’il n’y a jamais eu d’alternance politique entre deux présidents démocratiquement élus dans notre pays, la réflexion mérite d’être poussée.

Dans notre dernière édition du 18 janvier courant, nous titrions: «Le Président Mohamed Ould Abdel Aziz, personnalité de l’année 2017 !» et écrivions : «Oui, le Président Ould Abdel Aziz, par la justesse du choix de nos priorités, est en passe de réussir la renaissance de la Mauritanie.»

Et l’on se souvient qu’au lendemain de sa réélection, en 2014, pour un second mandat à la tête du pays, avec plus de 81% , il affirmait à RFI que pour ce deuxième mandat, «la priorité est de consolider les acquis et continuer à construire mon pays, à le sécuriser d’abord pour pouvoir bien le développer.»

Moins de quatre années plus tard, force est de constater qu’il a tenu promesse : la Mauritanie est devenu un havre de paix, connait un développement sans précédent, aussi bien en matière d’amélioration de la Gouvernance, de consolidation de la sécurité, que de renforcement de la résilience et de développement des infrastructures.

Il est vrai que depuis l’échec patent des hommes de l’opposition traditionnelle, d’Ahmed Ould Daddah à Messaoud Ould Boulkheir, en passant par Mohamed Ould Maouloud et autres Saleh Ould Hanena, de saisir l’opportunité de la transition de 2007 pour faire élire l’un d’entre eux et l’extrémisme dans lequel ils se sont retranchés après le Mouvement Rectificatif de 2008, véritable courage militaire du Président Aziz qui, se voyant mal jugé et mal compris, s’est employé sans relâche à empêcher leur épanouissement, plongeant du coup cette opposition radicale dans un pourrissement et une aggravation de sa propre situation, boycottant élections, dialogues et autre référendum, pour rester dans ses illusions.

Depuis lors, c’est une opposition marginalisée qui ne croit en rien et ne veut rien savoir, sinon que le Président Aziz doit partir. Et bien que le président Aziz ait déclaré solennellement et sans ambages ne pas chercher à briguer un troisième mandat, respectant ainsi scrupuleusement la constitution en vigueur, rien n’y est fait : l’opposition radicale ne changera pas de stratégie : toujours irrationnelle, haineuse et passionnée, elle ne croit rien et se complait dans le  déni  patent  des  réalités.

Non la situation du pays n’est pas dramatique. La Mauritanie n’est pas en feu et flammes. Elle se construit et avance. Lentement mais sûrement. Les  Mauritaniens ne sont pas dupes. Sous le Président Aziz, et en un temps record,  la Mauritanie a fait des avancées colossales que l’Histoire retiendra. Le Président Aziz restera, pour longtemps, le bâtisseur qui a fait mieux que ses prédécesseurs, plus que ses prédécesseurs.

Mohamed Ould Khattatt

Mohamed_ould_khattatt@hotmail.fr