Le réseau CONADES révolté par IRA, RADDHO, AMNESTY-SENAGAL et l’APS

ven, 2017-10-06 22:56

 Soucieux de la préservation de la paix et de l’esprit de fraternité et de bon voisinage entre le Sénégal et la Mauritanie, le réseau « Conseil des Ongs Nationales d’Appui au Développement Durable Environnement économique et Social (CONADES), s’est indigné en constatant que la très respectueuse et officielle agence de presse sénégalaise (APS), s’est faite l’écho de certaines ONGs ennemies de la Mauritanie, en acceptant de leur publier un communiqué haineux et diffamatoire contre notre pays.

Non seulement le CONADES se demande comment une institution officielle comme l’APS du Sénégal, peut publier un brulot mensonger et hostile à la Mauritanie, susceptible de déclencher une guerre entre deux états souverains, mais pourquoi s’empresser de le faire alors que la conférence de presse prévue par ces ONGs, a finalement été annulée deux fois, samedi dernier et ce jeudi, par les autorités sénégalaises !

Car, après mûre réflexion, Dakar n’a pas voulu se faire la marionnette de l’IRA et de l’aréopage sénégalais, mauritanien et européen d’avocats et de responsables d’organisations de défense des droits de l’homme en mal d’héroïsme et qui cherchent à déstabiliser la Mauritanie.

En effet, à y voir de très près les intervenants prévus dans cette conférence de presse, ne portent dans leur cœur la Mauritanie toute entière, ni son Président Mohamed Ould Abdel Aziz, ni son Peuple. Surtout dans la conjoncture actuelle : le président de l’IRA, Biram Dah Abeid, l’avocat Ahmed Ely, du barreau de Nouakchott, membre du collectif de défense du sénateur Ghadda – actuellement en prison dans le dossier «Mohamed Ould Bouamatou et consorts»; l’avocat français William Bourdon, président de l’ONG Sherpa – laquelle vient tout juste de publier un rapport sur la corruption en Mauritanie ; son confrère belge, Me Georges Henri Beauthier, ancien président de la Ligue belge des droits de l’homme ; Me Assane Dioma Ndiaye, président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme (LSDH) ; Alioune Tine, directeur d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (Waro); Seydi Gassama, directeur exécutif d’Amnesty Sénégal ; Sadikh Niass, secrétaire général par intérim de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho)…

C’est dire que donner droit au chapitre à de tels personnages que seul le dédain de la Mauritanie et de son Président anime, relève de la provocation.

Pour le réseau CONADES, il est clair aujourd’hui que les responsables des ONGs telles la Raddho et Amnesty Sénégal où était convoqué, le 5 octobre, une nouvelle conférence de presse à laquelle devaient prendre part Biram Dah Abeid, l’avocat sénégalais Boucounta Diallo, Alioune Tine et Seydi Gassama, sont des hommes qui cherchent à nuire aux relations entre la Mauritanie et le Sénégal en provoquant des aléas diplomatiques entre les deux pays qui se répercuteront sans aucun doute sur leurs communautés expatriées, pas moins de deux millions de sénégalais vivant et travaillant en Mauritanie.

Président Réseau CONADES

     BOUMOUZOUNA